unine11b04m

Corpus:
OFROM (O)
Nom de fichier:
unine11b04m
Contact:
Mathieu Avanzi, Marie-José Béguelin, Frederica Diémoz
Résumé:
récit de vie : évolution de l'entreprise (horlogerie)
Date d'enregistrement:
16/11/2011
Durée d'enregistrement:
00:10:00
Nature du signal:
audio
Qualité du son:
environnement peu bruité
Anonymization status (recording):
script Daniel Hirst
Niveaux d'annotation:
Annotation automatique
Identifiant:
unine11-jea, unine11-jeb
Âge:
61+, inconnu
Sexe:
M, F
Profession:
ouvrier (retraité), inconnu
Niveau d'études:
collège, inconnu
Lieu de naissance:
Suisse, Chaux-de-Fonds, inconnu
Statut de l'annotation:
automatique
Type:
entretien
Secteur:
privé
Milieu:
amical
Modalité:
oral
Nombre de locuteurs:
2
Situation de l'enregistrement:
face_à_face
Sample address:
/annis-sample/ofrom/unine11b04m.html
Texte:
alors mon début mes tournées c' était la ville de et les ouais et les je descendais jusqu' à on a ouvert des ma- amorce un magasin à donc tout ça il a fallu les suivre ouais et puis après euh l' évolution a voulu que un des collègues a diminué son travail donc j' ai dû prendre le vallon de jusqu' à d' accord et puis euh les années ont suivi l' évolution dans l' entreprise chez nous on n' avait plus des cahiers de commande à remplir les pages parce que quand on était chez un client important on écrivait on avait des fois quatre ou cinq pages de commandes à la main à la main et puis le soir ce qu' on appelle faire le rapport des représentants on mettait tous les prix les prix d' achat puis quand ça arrivait au bureau ils étaient déjà plus ou moins prêts à mettre directement travail pour la préparation d' accord ah tu faisais tout le travail administratif quand même hein mais avant de hein oui non tout ça c' était oui tu faisais un peu tout c' était oh ben tu penses c' est-à-dire que à force d' avoir des articles les trois-quarts tu avais les prix dans la tête tu savais déjà premièrement quand t' arrivais chez des clients euh certains clients te disaient qu' est-ce que tu me vends le sucre je prends ça le sucre aujourd' hui puis je vais pouvoir lui dire ben voilà le sac de sucre coûte tant et puis euh le kilo puis c' est ci puis c' est ça mais c' était une question d' habitude ça c' était tu vois je pense avec le temps ça vient mais après il y a eu l' évolution dans l' entreprise où on nous a fait des ordersatz c' était des cahiers de commande où tout était marqué ah c' est bien ça oh ben oui il y avait plus qu' à marquer les prix en fait alors non les prix étaient marqués les quantités puis tout ce qu' ils voulaient puis après l' évolution comme on nous a donné des rayons toujours plus grands et au lieu d' être quatre représentants on n' était plus que deux toujours pour une quarantaine de personnes employées ouai ça faisait une quarantaine avec le suites de syllabes incompréhensibles on était une quarantaine et bien euh on n' était plus que deux à tourner on arrivait chez les clients ils nous donnaient leurs cahiers qu' ils devaient avoir rempli et puis euh on feuilletait voir si il y avait pas des erreurs s' ils s' étaient pas trompés parce que question d' habitude hein c' était ouais ouais je te dirais que je dans bien des cas on avait tellement d' articles passé six mille articles hein whaou ouais pas mal alors dans bien des cas euh on retournait les dernières pages ils avaient oublié de marquer les cigarettes remplir le poste cigarettes alors t' arrivais suites de syllabes j' ai oublié j' ai oublié et puis alors on allait euh cahier là et puis tac tac tac on arrivait puis ça faisait des fois deux mille francs de supplément de commande hein parce que les cigarettes ça chiffrait tellement oh les cartouches tu vois c' était des cartouches de Parisiennes des cartouches ben on en avait suites de syllabes incompréhensibles on avait toutes les marques tu vois ouais bon maintenant il y en peut-être encore plus mais ça fait déjà pas mal ouais eh ben on avait les cigarettes on avait le chocolat on avait tous les biscuits les chocolats on en avait cinq six marques cinq six grandes marques de chocolat quoi puis toi tu livrais aussi ou tu non non non non suites de syllabes notre travail il passait dans les bureaux contrôler et puis c' est c' était enregistré par l' ordinateur et puis c' est les magasiniers qui préparaient la commande qui était sur des chariots et puis le le le le soir ou le lendemain matin ces chariots se chargeaient puis ça partait dans des tournées respectives puis qui allait ensuite ouais c' était tu vois par exemple euh le le chauffeur qui faisait l' Ajoie c' était une tournée formidable il était pratiquement seul avec un camion de qua- amorce de vingt-huit tonnes et c' était quatorze tonnes quinze tonnes de marchandises vingt-huit tonnes vingt-huit tonnes de charge mais quatorze quinze tonnes de marchandise donc tu vois avec les boissons avec les vins avec suites de syllabes incompréhensibles et alors quand on passait chez les clients on avait souvent des pré-ventes ce qu' on appelait des pré-ventes on leur présentait par exemple au mois d' octobre une série de vins pour les fêtes de Noël alors on avait suites de syllabes on avait une catégorie de vins qui nous était attribuée spécialement donc euh à notre à à à à c' était pas notre marque mais elle était réservée pour les grossistes de de Romandie comme ça il y a que chez vous qu' on pouvait commander c' est bien ouais ouais ouais ouais ouais ouais ouais ouais moi j' ai encore toute une série d' étiquettes suites de syllabes ces étiquettes des vins tu vois quand on arrive à Noël suites de syllabes au mois d' o- amorce d' octobre on avait un catalogue fallait faire son catalogue soi-même avec toutes les étiquettes et puis voilà puis les prix dessus puis t' arrivais puis tu puis on avait même une collection avec suites de syllabes il y a des maisons maisons elles nous donnaient une bouteille de présentation alors on avait moi j' avais une petite valise spéciale où j' avais euh je crois qu' il y avait douze bouteilles là-dedans que je présentais j' ouvrais ma valise puis je leur disais ben voilà euh on avait des commandes à faire et puis voilà la bouteille comment elle se présente et puis suites de syllabes incompréhensibles suites de syllabes ben alors on le collègue était même plus fort hein plus de chance que moi mais pourquoi dans la vente il tordait peut-être un peu plus les clients non mais tu sais euh on faisait une quinzaine parce que nos tournées elles étaient imaginées sur quinze jours hum d' accord ouais et il y a des clients suivant où ils étaient placés on les voyait toutes les semaines l' important du client jouait un rôle du magasin ouais ouais on avait un très gros client j' ai eu de la chance était le plus grand client de toute l' entreprise il faisait cinq cent cinquante six cent mille francs de chiffre d' affaire par année whaou ouais alors tu vois ce qui ça donnait suites de syllabes parce que c' était un client très agréable parce que je le voyais toutes les quinzaines on arrivait chez lui je lui présentais les nouveautés ce qu' il pouvait acheter en avance les vins par exemple et puis euh la semaine intermédiaire il envoyait son cahier lui-même il remplissait et puis toutes les semaines il était livré d' accord ah ouais il était à euh à quand même c' est ouais parce que tu étais en en compétition avec euh avec d' autres en fait ton collègue là qui suites de syllabes incompréhensibles oh ben ouais tout pas mon collègue il travaillait la même chose que moi vous étiez donc avec dans la boîte vous étiez pas en compétition ah ouais non on n' était même plus en compétition avec les représentants directs qui fabriquent le représentant des chocolats par exemple il avait mission de passer toutes ses commandes chez nous d' accord c' était un tournus plutôt que d' avoir un petit camion qui livrait dans les villages et puis nous on passait derrière avec la belle marchandise en somme puis ce qu' on avait en stock alors tu vois on avait on avait on avait on avait et puis les petites sous-marques tu vois euh qui existent peut-être plus hein ah non les les sous-marques c' était ces chocolat tout ça et tu vois en somme était une sous-marque de ouais hein mais mais c' était quand même différent c' était deux représentants différents d' accord alors tu penses puis alors après bien sûr euh on était deux on a eu de la chance dans l' entreprise une maison de grossiste comme nous a fermé ses portes c' était une question familiale ils étaient de fam- amorce ils étaient en famille c' était les de ils étaient en famille et puis euh les parents sont décédés les jeunes ont continué mais c' était au lieu d' être deux ou quatre ils étaient huit puis euh la maison tent- amorce a commencé de se semer et puis euh ils ont décidé de tout arrêter alors il nous a fallu reprendre toute cette clientèle du Jura parce que ils venaient sur puis tous les magasins frontière alors on a dû reprendre toute cette clientèle ce qui m' a donné des clientèles formidables en Ajoie alors du coup tu allais jusqu' en Ajoie whaou mais toujours en voiture ah ouais ah oui puis mais depuis le début déjà en cinquante quatre tu suites de syllabes incompréhensibles de la voiture suites de syllabes incompréhensibles j' ai eu beaucoup de chance est que j' avais fait mon permis de conduire en quarante-neuf ah ouais tu avais quel âge en quarante neuf ouais oh ben tu vois euh ouais un peu m- amorce un peu moins de vingt-cinq ans vingt ans d' accord ah ouais j' ai fait mon permis de conduire voiture et puis j' ai directement enchaîné le camion et puis cinq ans après j' ai fait le professionnel c' est-à-dire c' est-à-dire c' était pour aider les cars parce que ils manquaient souvent d' un chauffeur le samedi ou le dimanche il y a des jours d' hiver quand on montait les skieurs aux alors ils avaient à ce moment-là deux cars un vieux car postal un vieux Saurer et puis euh l' autre c' était un un Saurer aussi enfin bref puis ils avaient trois Coccinelles où on prenait dix personnes alors tu vois ces trois Coccinelles on montait on montait à trois chauffeurs eh ben